ICI Télévision : Émission “Arts et lettres” avec Kamal Benkirane, diffusée chaque jeudi à 15:30, partout au Québec et au Canada .

ICI Télévision : Émission "Arts et lettres" avec Kamal Benkirane, diffusée chaque jeudi à 15:30, partout au Québec et au Canada Invitée: Nassira Belloula, Ecrivaine et essayiste, auteure de plusieurs livres , entre autres, « J’ai oublié d’être Sagan »Extrait (..)Pour visionner l’entrevue en entier, il faut soit capter iCI télévision par câble,poste 238 ou 838 (HD)ou bien aller vers ce lien :http://icitelevision.ca/live-video/voici les horaires de la rediffusion sur ICI Télévision Vendredi 10 avril à 13:00 et 23:30Samedi 11 avril à 14:30Dimanche 12 avril à 12:30Lundi 13 avril à 10:30Mardi 14 avril à 20:30, et 17:00Mercredi 15 avril à 8:30Préparé et animé par: Kamal BenkiraneProduit et réalisé par : Anis Srhir #icitelevision, #Artsetlettres

Posted by Kamal Benkirane on Thursday, April 9, 2020

ICI Télévision : Émission “Arts et lettres” avec Kamal Benkirane, diffusée chaque jeudi à 15:30, partout au Québec et au Canada

Invitée: Nassira Belloula, Ecrivaine et essayiste, auteure de plusieurs livres , entre autres, « J’ai oublié d’être Sagan »

*LA BALLADE DES MATRICES SOLITAIRES* Cristina Montescu* Hash#ag Éditions* par Martine Lévesque*

http://lesmilleetunlivreslm.over-blog.com/2020/04/la-ballade-des-matrices-solitaires-cristina-montescu-hash-ag-editions-par-martine-levesque.html?fbclid=IwAR3-zEs9I6DG_d3gCa_E1pnT7JQX_sWUeCEyJXESPnm0GzBN2ruVi1BgiWY

Le commentaire de Martine :
Dans ces portraits de femmes, l’auteure nous raconte la vie de trois femmes, qui vivent dans la métropole de Montréal. Cristina Montescu met l’accent sur le souvenir, la naissance, l’amour, l’amitié, les désirs, les besoins, etc.
Des femmes qui ont des histoires bien différentes, autour de leur féminité, Céline, Ana Maria et Marta que nous raconte Ariana, la narratrice. On met l’accent sur les défis des femmes dans la société moderne, des femmes après la maternité, au cœur de la quarantaine et plus. Ces femmes qui se retrouvent devant les aléas de la vie.
Durant ma lecture, je me suis mis en état d’introspection aussi sur ma maternité, ma féminité, mon bonheur. La trame de ce récit est de découvrir si une femme peut vivre au-delà de la maternité…
L’auteur fait vraiment le tour du jardin au complet, la maternité sous toutes ses coutures, l’immigration, la violence, le célibat, les traditions, la religion, etc. Elle n’a pas écrit un long roman, mais ce roman choral propose un portrait réaliste et fort de la réalité de la femme dans une société moderne. Je vous recommande ce titre qui mérite d’être lu et pour ma part, que je vais relire.

Micheline Langlois donne 5 étoiles pour La mort habite ici.

https://www.goodreads.com/book/show/48560583-la-mort-habite-ici?fbclid=IwAR0goYj98yufNjVq_pypmUt4Kqeu0n4qztakPdsExx-gV__2jab-z2ST9nM

Je cherche mes mots pour décrire l’impression que ce livre m’a laissée. Il y a la nostalgie qui se mêle avec la mienne dès les premières lignes. C’est comme découvrir l’être derrière la façade. Il y a des trucs là-dedans qu’on ne dit jamais, qu’on n’avoue pas et pourtant il est tout naturel de les ressentir page après page.

Par ici la sortie ★★★★

«Par ici la sortie»: Montréal mélancolie

Dominic Tardif

Collaborateur

4 avril 2020

CRITIQUE

« Plus souvent qu’autrement, “Je ne suis pas moi-même” signifie / que je me réveille l’humeur d’hier encore sur le dos, / une mélancolie de seconde main / qui me fait toujours. / La vie, encore une fois, un nouveau départ / d’interruptions », écrit l’Italo-Montréalais Carmine Starnino dans « Saule pleureur, parc Angrignon », premier poème de la dernière partie de Par ici la sortie, la traduction de son recueil This Way Out (2009).

À l’approche du 1er juillet, la Ville de Montréal devrait adopter une résolution afin que chacun de ses nouveaux citoyens reçoive gratuitement un exemplaire de ce livre (vous nous rétorquerez que nos élus ont présentement d’autres dossiers à gérer et nous vous répondrons : oui, d’accord, c’est vrai).

Carmino Starnino — précisons-le d’emblée — n’a rien d’un simple chantre de la métropole (ou des autres lieux qu’il visite entre les pages dans ce recueil, notamment l’Italie). Son art consiste plutôt à mettre en lumière la relation étroite qu’entretient le monde extérieur, même banal, et nos vies intérieures.

« On a des émotions à propos des choses les plus étranges », observait l’écrivain américain William Carlos Williams (cité par Starnino). Le poète québécois sait lui aussi pertinemment que la nostalgie est souvent cette amie au sourire triste qui vous attend au coin de la rue, et qui vous veut du bien. Vous marchez dans Montréal et, soudainement, vous vous rendez compte que « ça me va à merveille, ce non-endroit / illuminé au sodium entre / Jean-Talon et St-Roch ».

Cartographier la ville tient donc ici à la fois du travail de la mémoire, de la promenade sans fin à l’intérieur de soi et de l’exercice d’émerveillement. Le long poème qui donne son titre au recueil, une déambulation à travers Parc-Ex et la Petite-Italie, ce creuset d’odeurs, de cultures et d’espoirs, devient ainsi la fresque attendrie, limite hallucinée, d’une partie de la ville « où on ne parle / pas un langage mais des oui et des non qui s’additionnent / pour former une pelletée de ci, une livre de ça. Quel bonheur ».

Formellement, Carmine Starnino s’en remet pour l’essentiel à de costaudes traditions poétiques : celle du portrait d’un lieu, de la lettre à un ami (« Neuf lettres romaines ») ou de la réminiscence enfantine.

Ses longs vers élégants, joueurs et rusés, découpés avec un sens imparable du punch, oscillent entre la douleur sourde d’une prise de conscience tardive (« J’ai de la chance », une réflexion lucide sur la fourberie de l’héritage paternel) et la légèreté des petits irritants du quotidien urbain (« Au couple de l’appartement 949 », une missive adressée aux voisins du dessus qui, comme tous les voisins du dessus depuis le début de l’humanité, parlent trop fort, marchent trop fort et baisent trop fort).

La petite craque dans le mur de son bureau rappelle sans cesse à Carmine Starnino cette petite faille en lui, celle-là même qu’il fouille dans Par ici la sortie, pour mieux en remonter des trésors de souvenirs doux-amers et de doutes intimes. La permanence du décor est, chez lui, le miroir de l’impermanence d’à peu près tout le reste.

https://www.ledevoir.com/lire/576312/poesie-montreal-melancolie?fbclid=IwAR1X5WcHCXj45MhoK_Cl67PL25Kkc0Ws5QK7kH80AXxxgH4z8xU34yq-Jgc

Par ici la sortie

★★★★

Carmine Starnino, traduit de l’anglais par Gabriel Kunst, Éditions Hashtag, Montréal, 2020, 88 pages

Le livre de Carmine Starnino reçoit ★★★★ ET une magnifique critique dans Le Devoir du 4 avril.

Le livre de Carmine Starnino reçoit ★★★★ ET une magnifique critique dans Le Devoir du 4 avil. Et il est toujours en vente sur www.editionshashtag.com. Le stock est vraiment limité.

Posted by Éditions Hashtag on Saturday, April 4, 2020

Cristina Montescu sur Mille et un livres: “Je vous recommande ce titre qui mérite d’être lu et pour ma part, que je vais relire.”

http://lesmilleetunlivreslm.over-blog.com/2020/04/la-ballade-des-matrices-solitaires-cristina-montescu-hash-ag-editions-par-martine-levesque.html?fbclid=IwAR0tcSvDEU94BDlnFtnRdLEzNJ_7P1vlWleekkte9U1PdCAsGeSTxE6m-Io

Le commentaire de Martine :
Dans ces portraits de femmes, l’auteure nous raconte la vie de trois femmes, qui vivent dans la métropole de Montréal. Cristina Montescu met l’accent sur le souvenir, la naissance, l’amour, l’amitié, les désirs, les besoins, etc.
Des femmes qui ont des histoires bien différentes, autour de leur féminité, Céline, Ana Maria et Marta que nous raconte Ariana, la narratrice. On met l’accent sur les défis des femmes dans la société moderne, des femmes après la maternité, au cœur de la quarantaine et plus. Ces femmes qui se retrouvent devant les aléas de la vie.
Durant ma lecture, je me suis mis en état d’introspection aussi sur ma maternité, ma féminité, mon bonheur. La trame de ce récit est de découvrir si une femme peut vivre au-delà de la maternité…
L’auteur fait vraiment le tour du jardin au complet, la maternité sous toutes ses coutures, l’immigration, la violence, le célibat, les traditions, la religion, etc. Elle n’a pas écrit un long roman, mais ce roman choral propose un portrait réaliste et fort de la réalité de la femme dans une société moderne. Je vous recommande ce titre qui mérite d’être lu et pour ma part, que je vais relire.

Résumé :
Céline, Ana-Maria et Marta n’ont pas la féminité heureuse. Réunies par leur fréquentation commune d’une épicerie roumaine de Montréal, elles se laissent observer par la jeune caissière Ariana, qui est également une étudiante de lettres. À partir de leurs habitudes alimentaires, celle-ci brode un récit révélant la ténacité de leurs désirs à l’âge où elles inspirent davantage de pitié que d’amour chez les hommes de leur entourage. Leur rapport à l’enfantement occupe un rôle central dans cette ballade dont les accents tragiques rappellent les inflexions du blues. Tandis qu’Ana-Maria dépense une fortune dans des cliniques de fertilité dans l’espoir qu’un nouveau-né donnerait un sens à sa vie, Céline et Marta se désolent de ne pas avoir trouvé dans leur progéniture cet épanouissement que l’on promet aux jeunes mères. Leur profonde solitude soulève une question qui demeure encore taboue dans notre société : une femme peut-elle trouver le bonheur ailleurs que dans la maternité?
Avec La ballade des matrices solitaires, Cristina Montescu signe un premier roman troublant sur la fragilité du corps et la quête du bonheur, sur le décor d’une ville marquée par l’isolement et la division sociale.Tag(s) : #RÉCIT DE VIES#FEMMES#PREMIER ROMAN#ROMAN CHORAL#ÉPISODES DE VIES#MONTRÉAL