Lecture d’été! Cristina Montescu et sa ballade des matrices solitaires.

Mattia Scarpulla, éditeur Hashtag, publie son premier roman, Errance.

@visioprésentation de notre rentrée 2020: #nouvelles, #romanqueer, #poésietrans

Visioprésentation de la Rentrée Hashtag 2020:
L’équipe Hashtag vous souhaite Bonne rentrée 2020 et bonne découverte de nos titres: CAFÉ SARAJEVO, de Josip Novakovich, NOTRE-DAME DU GRAND-GUIGNOL, de Sébastien Émond ET PHÈNOMÈNES NATURELS, de Vincent

#La mort habite ici occupe le devant des librairies au déconfinement.

laurencecarts
Ca fait un petit velour quand tu rentre dans une librairie et que ton livre est mis de l’avant.

https://www.instagram.com/p/CA_Hl-Ln5pd/?igshid=1kqedaocbim47&fbclid=IwAR01WpnUrDXEDWqR3rRVlXNHNHD2QiBojNFh1neFkRIt2-dCo8y0Db-u3t4
https://www.instagram.com/p/CA_Hl-Ln5pd/?igshid=1kqedaocbim47&fbclid=IwAR01WpnUrDXEDWqR3rRVlXNHNHD2QiBojNFh1neFkRIt2-dCo8y0Db-u3t4

Le journal Métro sur le roman #La ballade des matrices solitaires, de Cristina Montescu

“Dans son tout premier roman, la Laurentienne Cristina Montescu nous plonge dans le large spectre de la maternité qui comporte son lot de défis et d’incertitude.”

Dans son tout premier roman, la Laurentienne Cristina Montescu nous plonge dans le large spectre de la maternité qui comporte son lot de défis et d’incertitude.
La ballade des matrices solitaires est la huitième œuvre de la femme de 44 ans.
Le roman nous plonge dans l’univers de trois jeunes femmes qui ont toutes un rapport différent à la maternité. L’une tente d’avoir un enfant mais sans succès, une autre est mère, mariée et a une carrière alors que la dernière, aussi mère, approche la soixantaine. Souvent réunies à l’épicerie, elles sont observées de près par un quatrième personnage, une caissière étudiante.
«J’ai essayé de voir pour chacune de ces femmes comment leur vie se présente, qu’est-ce que la maternité apporte de plus ou de moins», dit Cristina Montescu.
Ce thème est bien particulier aux yeux de la Laurentienne, qui, étant stérile, n’a jamais été en mesure d’avoir des enfants. Il ne s’agissait toutefois pas pour autant d’une quête identitaire.
«[J’ai observé] la force que les femmes en général ont à s’adapter à leur milieu, à leur vie. C’est quelque chose que j’avais observé autour de moi chez plusieurs de mes amies ou des femmes que j’admire», souligne l’auteure.
«Je voulais avoir la possibilité de porter un regard sur un point de la féminité qui est parfois cachée chez les femmes.» — Cristina Montescu, auteure laurentienne

Parcours
Celle qui réside aujourd’hui près de la gare Montpellier a grandi en Roumanie et c’est lors de ses études supérieures en enseignement qu’elle a appris le français. Elle avait également reçu une bourse pour aller deux ans au Maroc.
Mme Montescu est arrivée à Montréal en 2004.
«Je voulais être dans un pays où je pouvais être accueillie en tant que résidente permanente, où je pouvais m’installer pour toujours», raconte-t-elle.
À la rentrée, elle fêtera ses dix ans de service à l’école secondaire La Voie, dans l’arrondissement Côte-des-Neiges–Notre-Dame-de-Grâce.
Elle-même immigrante, elle enseigne le français dans un quartier riche en diversité culturelle. «Tous mes élèves, à 90%, ont une autre langue [maternelle]. Je crois que je suis au bon endroit pour les guider et leur faire aimer la lecture, souligne Mme Montescu. Je suis passée par là. C’est le travail idéal pour moi.»
La Laurentienne reconnaît que de partager son temps entre l’écriture et son emploi d’enseignante implique une bonne discipline, mais surtout  semble pour elle rassurant.
«Enseigner me donne une possibilité de mener ma vie au quotidien et d’écrire à ma façon sans attendre d’être publiée et vendre mes livres», dit Mme Montescu.
Avant la fiction, Mme Montescu avait publié six recueils de poésie et une nouvelle.
Son prochain ouvrage pourrait être inspiré de la pandémie, mettant en scène une mère abandonnée par ses enfants en pleine crise sanitaire.
La ballade des matrices solitaires, 164 pages, Éditions Hashtag

#Notre-Dame du Grand-Guignol, de @Sébastien Émond

On a pas l’habitude de contredire nos auteur.e.s, mais dans ce cas-ci on vous le dit. Sébastien Émond est tout sauf un poète.de.serie.b. Voici ce qu’il dit concernant son prochain recueil de poèmes.
Présentement, je me concentre ben fort sur l’idée que ce truc va paraître en septembre, si la chaîne du livre n’explose pas d’ici là. Je craignais un décalage par rapport aux événements présents – au contraire, je suis traversé.e par tout ce qui habite ces pages avec encore plus d’intensité.