Cristina Montescu sur Mille et un livres: “Je vous recommande ce titre qui mérite d’être lu et pour ma part, que je vais relire.”

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Le commentaire de Martine :
Dans ces portraits de femmes, l’auteure nous raconte la vie de trois femmes, qui vivent dans la métropole de Montréal. Cristina Montescu met l’accent sur le souvenir, la naissance, l’amour, l’amitié, les désirs, les besoins, etc.
Des femmes qui ont des histoires bien différentes, autour de leur féminité, Céline, Ana Maria et Marta que nous raconte Ariana, la narratrice. On met l’accent sur les défis des femmes dans la société moderne, des femmes après la maternité, au cœur de la quarantaine et plus. Ces femmes qui se retrouvent devant les aléas de la vie.
Durant ma lecture, je me suis mis en état d’introspection aussi sur ma maternité, ma féminité, mon bonheur. La trame de ce récit est de découvrir si une femme peut vivre au-delà de la maternité…
L’auteur fait vraiment le tour du jardin au complet, la maternité sous toutes ses coutures, l’immigration, la violence, le célibat, les traditions, la religion, etc. Elle n’a pas écrit un long roman, mais ce roman choral propose un portrait réaliste et fort de la réalité de la femme dans une société moderne. Je vous recommande ce titre qui mérite d’être lu et pour ma part, que je vais relire.

Résumé :
Céline, Ana-Maria et Marta n’ont pas la féminité heureuse. Réunies par leur fréquentation commune d’une épicerie roumaine de Montréal, elles se laissent observer par la jeune caissière Ariana, qui est également une étudiante de lettres. À partir de leurs habitudes alimentaires, celle-ci brode un récit révélant la ténacité de leurs désirs à l’âge où elles inspirent davantage de pitié que d’amour chez les hommes de leur entourage. Leur rapport à l’enfantement occupe un rôle central dans cette ballade dont les accents tragiques rappellent les inflexions du blues. Tandis qu’Ana-Maria dépense une fortune dans des cliniques de fertilité dans l’espoir qu’un nouveau-né donnerait un sens à sa vie, Céline et Marta se désolent de ne pas avoir trouvé dans leur progéniture cet épanouissement que l’on promet aux jeunes mères. Leur profonde solitude soulève une question qui demeure encore taboue dans notre société : une femme peut-elle trouver le bonheur ailleurs que dans la maternité?
Avec La ballade des matrices solitaires, Cristina Montescu signe un premier roman troublant sur la fragilité du corps et la quête du bonheur, sur le décor d’une ville marquée par l’isolement et la division sociale.Tag(s) : #RÉCIT DE VIES#FEMMES#PREMIER ROMAN#ROMAN CHORAL#ÉPISODES DE VIES#MONTRÉAL

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