La revue LES LIBRAIRES annonce la rentrée des Éditions Hashtag avec un titre qui fait rêver; Le tarot de Cheffersille, de Felicia Mihali

« Dans Le tarot de Cheffersville de Felicia Mihali (Hashtag), Augusta, le personnage découvert dans Sweet, sweet, China, continue d’apprivoiser la vie et poursuit sa quête identitaire, cette fois dans le Canada subarctique. »http://revue.leslibraires.ca/articles/litterature-quebecoise/la-rentree-litteraire-2019-litterature-quebecoise?fbclid=IwAR08UE1kGEUg1fs8gl_E-ro6qZB7PyEf5J3oi2a3k2ZFEGUDCbV0ad5Mr8I

 

Toublant et original! 4/5 accordées par Norbert Spehner pour l’Usine de porcelaine Grazyn.

Norbert Spehner

CURIOSA: 25 CONTES CRUELS INSPIRÉS PAR LA MYTHOLOGIE SLAVE !

Bien que naviguant jour après jour dans les eaux glauques du roman noir, il m’arrive aussi de sortir des sentiers battus du crime pour m’aventurer dans une autre de mes passions littéraires: le fantastique !
C’est ainsi que j’ai découvert, non sans plaisir et étonnement, L’USINE DE PORCELAINE GRAZYN, de l’écrivain canadien David Demchuk, une oeuvre curieusement qualifiée de « roman » (sous-titre: horreur) alors qu’il s’agit en fait d’un recueil de 25 récits de longueur variable, 25 contes cruels, fantastiques (au sens littéraire) et/ou d’horreur. Impossible de résumer ici les intrigues foisonnantes de ces histoires insolites qui ont pour toile de fond une mystérieuse usine de porcelaine (il s’y passe des trucs pas catholiques…!) et les trois villages avoisinants situés à la frontière entre l’Ukraine et la Roumanie, alors que sévissent guerres et famines, à l’époque de Staline. L’auteur y convoque les grands figures de la mythologie slave, du strigoï au Golem en passant par les sorcières, les ogres (on y bouffe allègrement pas mal d’enfants !) et autres démons redoutables. Les photos placées en tête de chaque histoire contribuent à l’ambiance d’inquétante étrangeté (merci Freud) qui imprègne tout le bouquin. Troublant et original !

L’USINE DE PORCELAINE GRAZYN, de David Demchuk, Montréal, Éditions Hash#tag, 2019, 214 pages.
Note : 4/5

https://www.facebook.com/photo.php?fbid=2424563891201797&set=pcb.2424564651201721&type=3&theater

Émélie Provost, invitée au Festival international de poésie de Trois-Rivières

La programmation du 35e Festival international de poésie de Trois-Rivières est officiellement lancée!

Venez rejoindre notre auteure, du 6 au 9 octobre! 😃😃😃

Dimanche 6 octobre
– 17 h, Apéro-poésie au Café Bar Zénob

Lundi 7 octobre
– 9 h – 10 h, Tartines et poésie au restaurant Le Sacristain
– 23 h, Poèmes de nuit au Café Bar Zénob

Mardi 8 octobre
– 12 h, Dîner-poésie au restaurant Au Four à bois
– 18 h 30, Souper-poésie au restaurant Le Lupin

Mercredi 9 octobre
– 12 h, Dîner-poésie à la Maison de la culture
– 18 h, Souper-poésie au restaurant Le Manoir du Spaghetti

https://www.fiptr.com/fr/programme.html

Rentrée littéraire – automne 2019

4 livres surprenants et différents, toujours choisis dans l’optique de promouvoir une littérature-monde ouverte sur la diversité et l’universalité.

 

Nous commençons notre deuxième année avec 4 livres surprenants et différents, toujours choisis dans l’optique de promouvoir une littérature-monde ouverte sur la diversité et l’universalité.
Nous vous présentons avec fierté notre rentrée littéraire automne 2019:

-J I L A M O S S A E D
LE CŒUR DEMEURE DANS LE BERCEAU
SEPTEMBRE 2019

-F E L I C I A M I H A L I
LE TAROT DE CHEFFERSVILLE
SEPTEMBRE 2019

-N A S S I R A B E L L O U L A
J’AI OUBLIÉ D’ÊTRE SAGAN
OCTOBRE 2019

-L A U R E N C E C A R O N – C A S T O N G U A Y
LA MORT HABITE ICI
NOVEMBRE 2019

France Lapierre vous recommande David Demchuk sur http://lecturederichard.over-blog.com/

« Je vous recommande L’usine de porcelaine Grazyn pour la qualité d’écriture de David Demchuk et l’incursion qu’il nous propose aux confins de l’âme humaine. Vous serez partagés entre la fascination et la répulsion !

« Vous serez partagés entre la fascination et la répulsion ! » L’usine de porcelaine Grazyn, dans la lecture de France Lapierre

Prenez dans vos mains un objet de porcelaine. Sa fragilité et sa beauté évoquent un monde de douceur, d’esthétisme et de raffinement.

Quelle méprise ! Après avoir lu L’usine de porcelaine Grazyn, vous n’aurez plus cette certitude.

Les dés de porcelaine de cette manufacture sont à ce point reconnus pour leur qualité exceptionnelle que la tsarine elle-même en aurait possédé un. Les employés des Grazyn bénéficient d’avantages remarquables, en comparaison avec leurs compatriotes, en butte à la famine et à la guerre.  Ils sont logés, nourris, éduqués. En retour, l’usine s’approprie leur dépouille à leur mort et utilise leurs os pour en faire de la pâte de porcelaine. Le malaise s’installe : comment ne pas penser aux fours crématoires ?

« Nous étions tous élevés et nourris et soignés pour devenir des os. »

Et puis, nous rencontrons des mères guérisseuses qui voient à travers les gens et sont de véritables veuves noires.  L’horreur distillée est efficace, car elle s’abreuve aux peurs et angoisses du folklore slave (Ukraine et Roumanie) et elle enfreint de nombreux tabous.

Dans ce recueil, l’auteur précède chaque texte d’une photo tirée de l’œuvre du roumain Costica Acsinte. Chacune de ces photos est l’image d’une personne réelle, ce qui, à mon avis, trouble encore plus l’imaginaire du lecteur.

Bien que les histoires soient monstrueuses et que les âmes sensibles pourraient être dérangées, je vous recommande L’usine de porcelaine Grazyn pour la qualité d’écriture de David Demchuk et l’incursion qu’il nous propose aux confins de l’âme humaine. Vous serez partagés entre la fascination et la répulsion !

Bonne lecture !

L’usine de porcelaine Grazyn

David Demchuk

Trad. de l’anglais par Felicia Mihali.

Editions Hashtag

2019

http://lecturederichard.over-blog.com/?fbclid=IwAR0nas8FzsnMjpIMBBb-L5e1Avwobk7qnAQGo5UUEN1NGi2–ipftnFrbTo