Felicitations, Jila Mossaed pour le Prix ERIK LINDEGREN pour la poésie!

Jila Mossaed vient de recevoir le Prix ERIK LINDEGREN pour la poésie, accordé à tous les deux ans, d’une valeur de 200,000 SEK -28.000 $. Voici la motivation du jury: « Jila Mossaed fled from Iran and came to Sweden in 1986. Since then she has continued to publish poetry and prose in both Persian and Swedish The jury behind the Eric Lindegren Prize emphasizes that “She, with exile’s double-wavering, manages to combine Persian and Swedish experiences in a painfully wound as well as painfully beautiful language” Felicitations, chère Jila!

Membre de l’Académie des Nobel de littérature et poétesse d’origine iranienne exilée en Suède depuis le durcissement de la censure sous Khomeini, Jila Mossaed fait pour la première fois l’objet d’une publication en français.

De Jila Mossaed,
membre de l’Académie suédoise des Nobel de littérature
Le coeur demeure dans le berceau

Membre de l’Académie des Nobel de littérature et poétesse d’origine iranienne exilée en Suède depuis le durcissement de la censure sous Khomeini, Jila Mossaed fait pour la première fois l’objet d’une
publication en français. Son plus récent (2018) recueil de poésie, Vad Jag
saknades här, paraît ce mois d’août en version française aux éditions Hashtag sous le titre très évocateur Le coeur demeure dans le berceau. Perle rare de la littérature suédoise, oeuvre inédite et bouleversante tout autant habitée par la beauté du quotidien que par la nostalgie de contrées délaissées, ce recueil a été traduit du suédois par Françoise Sule, représentante en Suède de l’AIEQ. Les éditions Hashtag sont fières de faire découvrir au public d’ici la poésie de celle qui, depuis 2018, occupe la chaise n° 15 de l’Académie suédoise.

« J’ai replié mes songes
et les ai placés sous l’oreiller
Quelle date sommes-nous aujourd’hui ?
Parfois j’oublie de respirer »

« Chaque langue qui me donne la liberté de m’exprimer contre l’injustice est la langue de mon coeur »

Jila Mossaed à propos de son oeuvre, où l’exil occupe une place de prédilection. À propos de Jila Mossaed, chaise numéro 15 de l’Académie suédoise : Jila Mossaed est née à Téhéran en 1948. Dès l’enfance, elle baigne dans la poésie, car son père, juge de profession, est aussi poète gnostique. À 17 ans, elle voit ses premiers poèmes publiés dans le magazine littéraire respecté Khoshe. En 1986, sept ans après la prise de pouvoir par Khomeini, elle publie son recueil de poésie, Ghazalan-i-chalak-i khatòirah (« Les rapides gazelles de la mémoire ») puis se réfugie en Suède avec ses deux enfants… Elle écrit constamment, surtout de la poésie. Son premier texte en suédois, le recueil Månen och den eviga kon, a paru en 1997. L’exil, y compris linguistique, et le combat contre la censure tiennent une place centrale dans son oeuvre. Depuis 2018, l’autrice occupe la chaise n° 15 de l’Académie suédoise des Prix Nobel de littérature.
Le coeur demeure dans le berceau – Jila Mossaed – Traduit du suédois par Françoise Sule
90 p.- ISBN : 978-2-924936-08-5 –16.00 $ – Disponible en librairie à partir du 9 sept. 2019
www.editionshashtag.com

La revue LES LIBRAIRES annonce la rentrée des Éditions Hashtag avec un titre qui fait rêver; Le tarot de Cheffersille, de Felicia Mihali

« Dans Le tarot de Cheffersville de Felicia Mihali (Hashtag), Augusta, le personnage découvert dans Sweet, sweet, China, continue d’apprivoiser la vie et poursuit sa quête identitaire, cette fois dans le Canada subarctique. »http://revue.leslibraires.ca/articles/litterature-quebecoise/la-rentree-litteraire-2019-litterature-quebecoise?fbclid=IwAR08UE1kGEUg1fs8gl_E-ro6qZB7PyEf5J3oi2a3k2ZFEGUDCbV0ad5Mr8I

 

Toublant et original! 4/5 accordées par Norbert Spehner pour l’Usine de porcelaine Grazyn.

Norbert Spehner

CURIOSA: 25 CONTES CRUELS INSPIRÉS PAR LA MYTHOLOGIE SLAVE !

Bien que naviguant jour après jour dans les eaux glauques du roman noir, il m’arrive aussi de sortir des sentiers battus du crime pour m’aventurer dans une autre de mes passions littéraires: le fantastique !
C’est ainsi que j’ai découvert, non sans plaisir et étonnement, L’USINE DE PORCELAINE GRAZYN, de l’écrivain canadien David Demchuk, une oeuvre curieusement qualifiée de « roman » (sous-titre: horreur) alors qu’il s’agit en fait d’un recueil de 25 récits de longueur variable, 25 contes cruels, fantastiques (au sens littéraire) et/ou d’horreur. Impossible de résumer ici les intrigues foisonnantes de ces histoires insolites qui ont pour toile de fond une mystérieuse usine de porcelaine (il s’y passe des trucs pas catholiques…!) et les trois villages avoisinants situés à la frontière entre l’Ukraine et la Roumanie, alors que sévissent guerres et famines, à l’époque de Staline. L’auteur y convoque les grands figures de la mythologie slave, du strigoï au Golem en passant par les sorcières, les ogres (on y bouffe allègrement pas mal d’enfants !) et autres démons redoutables. Les photos placées en tête de chaque histoire contribuent à l’ambiance d’inquétante étrangeté (merci Freud) qui imprègne tout le bouquin. Troublant et original !

L’USINE DE PORCELAINE GRAZYN, de David Demchuk, Montréal, Éditions Hash#tag, 2019, 214 pages.
Note : 4/5

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Émélie Provost, invitée au Festival international de poésie de Trois-Rivières

La programmation du 35e Festival international de poésie de Trois-Rivières est officiellement lancée!

Venez rejoindre notre auteure, du 6 au 9 octobre! 😃😃😃

Dimanche 6 octobre
– 17 h, Apéro-poésie au Café Bar Zénob

Lundi 7 octobre
– 9 h – 10 h, Tartines et poésie au restaurant Le Sacristain
– 23 h, Poèmes de nuit au Café Bar Zénob

Mardi 8 octobre
– 12 h, Dîner-poésie au restaurant Au Four à bois
– 18 h 30, Souper-poésie au restaurant Le Lupin

Mercredi 9 octobre
– 12 h, Dîner-poésie à la Maison de la culture
– 18 h, Souper-poésie au restaurant Le Manoir du Spaghetti

https://www.fiptr.com/fr/programme.html