#Éditions Hashtag sont devenues membre de #l’Associaton Nationale des Éditeurs de Livres

Québec édition

C’est avec plaisir qu’on vous annonce que les Éditions Hashtag sont maintenant membre de l’Association nationale des éditeurs de livres. Nous remercions nos deux marraines, Anne Migner-Laurin et Geneviève Pigeon, qui ont appuyé notre candidature.

#La ballade des matrices solitaires, en librairies à partir du 3 mars.

Posted by Éditions Hashtag on Tuesday, February 18, 2020

« Et si la féminité pouvait être vue comme un personnage à part entière ? C’est l’idée qu’exploitée, tantôt avec éclat, tantôt avec sensibilité: La ballade des matrices solitaires, ouvrage de fiction de Cristina Montescu à paraître prochainement aux Éditions Hashtag. Ce premier roman choral de l’écrivaine née en Roumanie fait se croiser, dans une épicerie roumaine de Montréal, les existences de quatre femmes en quête d’accomplissement. À travers le regard de la caissière Ariana, des solitudes se dévoilent, des corps s’appréhendent, et des interrogations surgissent quant au vrai bonheur et à la maternité. »

# La mort habite ici: C’est une contribution importante à notre littérature contemporaine

Fragments de solitude éparpillés dans le Nord

Par Axel Roy

** Cet article utilise l’écriture non-genrée.

Lamort habite ici est une petite ouverture dans la vie de le.a poète.étesse Laurence Caron-C., qui relate le deuil de sa grand-mère, son départ pour le Grand Nord et la distance qui le.a séparera de son époux.se. Iel part en effet pour le bout du monde en tant qu’enseignant.e d’arts plastiques, laissant son.a partenaire amoureux,se à Québec. L’amour immuable se confronte à la solitude inévitable dans ce paysage froid, blanc, d’une grande beauté, mais habitant une grande violence.

Nous retrouvons des scènes issues de son quotidien et teintées de cet environnement parfois hostile qui détonne par rapport au vécu à Québec. Des instants précis de cette vie recluse dans ce monde complètement différent forment une composition cohérente et singulière, permettant de mieux saisir l’ampleur de l’isolement qu’iel est confronté.e. Les drames de la communauté Nunavimmiut sont exposés tout au long du recueil, mais toujours en arrière-plan et avec la perspective extérieure de le.a poète-étesse, un.e qualluaaq (qui signifie homme blanc). Le paysage se déploie grâce à des mots d’une autre langue, des histoires emplies de déchirures, de vies violentées et éteintes. Les descriptions restent simples et en surface, mais n’enlèvent en rien au tragique du propos.

Iel se remémore des souvenirs prenants avec sa grand-mère décédée et son.a conjoint.e. L’artiste ici se permet de se montrer vulnérable dans son amour pour ces deux personnes qu’iel rend hommage par ses mots. Les déclarations sont authentiques, simples, sensibles. L’attachement est en effet omniprésent. Les détails en apparence anodins de son.a partenaire sont insérés dans les vers en vestiges vibrants de sa mémoire. L’émotion prend son sens dans les parcelles du quotidien.

Le changement de ton constant entre les vers lyriques et une prose teintée de moments anecdotiques au je peut surprendre l’œil à la première lecture. Le recueil se construit à partir de morceaux de vie et de sentiments, ce qui peut justifier les brisures parfois drastiques du rythme et un contraste dans la mise en page.

La mort habite ici, dont l’écriture est non-genrée du début à la fin, donne véritablement voix à une personne transgenre.C’est une contribution importante à notre littérature contemporaine.

La mort habite ici

Laurence Caron-C.
Éditions Hashtag, 2019
81 pages

#Culturehebdo sur #Carmine Starnino: « Il n’est jamais trop tard pour faire amende honorable et de vous faire connaître ce poète québécois anglophone aux racines italiennes. « 

Sur CULTUREHEBDO:
« C’est bien la preuve que les deux solitudes entre les communautés francophone et anglophone persistent et qu’à Montréal le boulevard Saint-Laurent en demeure la frontière. Car force nous est d’avouer qu’avant de recevoir la dernière ponte de Carmine Starnino “Par ici la sortie” nous ignorions son nom. Pire, il est l’auteur d’une anthologie de poésie canadienne! Il n’est jamais trop tard pour faire amende honorable et de vous faire connaître ce poète québécois anglophone aux racines italiennes. Dans son recueil traduit remarquablement par Gabriel Kunst nous voyons vivre un grand nomade qui nous promène de l’Italie, à Montréal qu’il affectionne en tout premier en passant par les États-Unis. C’est un curieux. Extrait “Les nuits ou on entre et ressort de magasins de chaussures sur la Via del Corso parce que j’en ai assez et où, tannés des antiquités, on se joint aux foules pleines de vie et d’excitation pour pour des biens qui emplissent la main”. Voyez son sens remarquable du mot qui fait image.

Émission littéraire #Cochaux show: J’ai oublié d’être Sagan, roman de Nassira Belloula, journaliste-écrivaine paru aux Éditions Hashtag.

Une autre belle revue de presse pour J'ai oublié d'être Sagan, roman de Nassira Belloula, journaliste-écrivaine paru aux…

Posted by Dola Communications / Conseils et réalisations on Friday, February 7, 2020

Excellente chronique sur la poésie de Jila Mossaed parue dans le numéro 164, de l’Orient Littéraire, au Liban.

Excellente chronique sur la poésie de Jila Mossaed parue dans le numéro 164, de l’Orient Littéraire, au Liban.

« Le poème de Mossaed est frais, à force de vie ou de mort. IL parle directement au cœur. L’entraîne dans son songe. Poétique du déracinement et de l’enracinement infinis, l’écriture de Mossaed dissout les frontières spatio-temporelles et va au-delà de ce qui oppose joie et tristesse. Elle rapproche les terres d’enfance, du présent marqué par les humeurs du grand nord qui lui prête ses métaphores. « Chaque langue qui me donne la liberté de m’exprimer contre l’injustice est la langue de mon cœur », écrit Jila Mossaed. Et c’est dans la langue de son cœur qu’elle écrit cette supplique : « Toi terre étrangère, ne m’oublie pas. »

 

https://www.lorientlitteraire.com/article_details.php?cid=15&nid=7815&fbclid=IwAR21BKycB-HFK1qZPACZtLj_ydyhP3N5I660ywg0m2oWhxLrtXrKmn1q3X0

 

ICI Télévision : Émission « Arts et lettres”:Reportage sur le lancement des livres #Les Éditions Hashtag”,

Posted by Kamal Benkirane on Thursday, February 6, 2020

Suivez-nous sur les ondes de :
ICI Télévision : Émission « Arts et lettres”

Reportage sur le lancement des livres de la maison d’édition “Hashtag”, à la maison des écrivains québécois, UNEQ:quatre livres de Felicia Mihali , Nassira Belloula, Laurence Caron-C et Jila Mossaed
Interviewés (es)

– Felicia Mihali : directrice de Hashtag, et auteure de plusieurs livres dont ( Le tarot de Schefferville)

– Nassira Belloula, Écrivaine d’origine algérienne , auteure entre autres de ( j’ai oublié d’être Sagan )

– Jila Mossaed, poétesse d’origine iranienne, membre de l’académie suédoise des Nobel de littérature, auteure entre autres de ( le cœur demeure dans le berceau )

– Laurence Caron C, poète , auteure de ( la mort habite ici )

– Mattia Scarppula: auteur et nouvelliste

-Christina Montescu: poète et romancière

– Salah Beddiari: auteur, poète et directeur de BERROAF

Extrait (..)

Pour visionner l’entrevue en entier, il faut soit capter iCI télévision par câble, ou bien aller vers ce lien :

http://icitelevision.ca/live-video/

voici les horaires de la rediffusion sur ICI Télévision

Vendredi 7 février à 13:00 et 23:30
Samedi 8 février à 14:30
Dimanche 9 février à 12:30
Lundi 10 février à 10:30
Mardi 11 février à 20:30, et 17:00
Mercredi 12 février à 8:30

Préparé et animé par: Kamal Benkirane
Produit et réalisé par : Anis Srhir

#icitelevision,
#Artsetlettres

Dans le numéro 176 de la revue #Lettres québécoises, #Paul Kawczak signe une chronique érudite et actuelle au roman de Nassira Belloula.

Posted by Éditions Hashtag on Wednesday, February 5, 2020

« J’ai oublié d’être Sagan est un livre court, dont la violence en apparence exotique rappelle certaines des bases propres à toute structure patriarchale. »